f
MeltingComics

Daredevil: Season one

20 Juillet 2013 , Rédigé par Belette Publié dans #Daredevil, #Déceptions, #Comics

Daredevil: Season one

Rendez moi la vue !

Les season one font partis d’une collection lancée par Panini pour nous apprendre à connaître les origines de nos héros préférés ou, à contrario, inconnus. Ma seule connaissance de Daredevil vient du film réalisé par Mark Steven Johnson. Film vraiment excellent avec un scénario hors du commun. Non je déconne.
Ici je m’apprête donc à balayer mes aprioris pour renouer le contact avec le diablotin rouge. Ah, en fait non.

Les origines du héros sont expédiées en une seule page. Matt Murdock perd la vue par contact d’un produit radioactif avec ses nerfs optiques, il développe ses capacités et son père se fait assassiner. Donc à ceux qui aiment voir un héros apprendre à utiliser ses pouvoirs (comme moi) : énorme déception.
Après ces "flash-back" nous retrouvons l’avocat aveugle Matt Murdock, son associé Franklin "Foggy" Nelson et leur secrétaire Karen Page.

Le scénario sauve-t-il la mise ? Et ben non.

Nos trois compères vont être placés sur une affaire de bail d’une église qui aurait disparu. Ce qui forcerait le prêtre à laisser tomber l’église qu’il occupe. Enfin bref, le scénario est peu intéressant et ne donnera pas une vision exaltante de l’avocat. L’affaire ne donne aucun sentiment d’intensité et le twist final sort du chapeau.

Concentrons-nous sur Daredevil qui revête son costume jaune et bordeaux. Ces couleurs sont un hommage à la tenue de feu son père qui était boxeur. Ah mais vous ne verrez pas cette explication dans le volume. J’ai dû farfouiller sur le net pour l’apprendre. Il en est de même pour le costume rouge qu’il arbore à la fin de l’histoire. Il n’y a aucune explication sur les choix de notre héros. C’est très dommageable vu que le tome porte la mention "season one" !

Passons à l’action. L’auteur lui fait combattre des ennemis plus ridicules les uns que les autres. Mention spéciales au Bœuf et à l’Anguille. Ça fait rêver. Seul Mr.Fear sort du lot et procure un combat agréable.

Au niveau du dessin, on sent une préférence pour Daredevil de la part de l’illustrateur. Les pages où il évolue sont nettement plus travaillées que les autres ; Qui sont sans détails et peu plaisantes.

Je n’aime pas spécialement casser les comics mais là je n’ai pas d’autres choix. Passer votre chemin. J’espère renouer le contact avec Daredevil au travers d'un volume plus ambitieux à l’avenir.

Daredevil: Season one

Commenter cet article